QUE LE SPECTACLE COMMENCE!!!!

05 novembre 2018

Le Privé

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 Titre Original : The Long Goodbye

Réalisation: Robert Altman

Scénario: Leigh Brackett d'après le roman "The Long Goodbye" de Raymond Chandler

Production: Elliott Kastner and Jerry Brick

Musique: John Williams

Montage: Lou Lombardo

Photographie: Vilmos Zsigmond

Genre: Film noir

Année: 1973

Durée: 1h50

Résumé: Alors qu'il essai de trouver la pâté préféré de son chat le detective privé Philip Marlowe reçoit la visite de Terry Lennox, l'un de ses plus vieux amis. Le landemain, Marlowe apprend par la police que la femme de Lennox a été retrouvé morte,probablement tué par son mari. Peu de temps après, Lennox est retrouvé mort au Mexique. Alors qu'il essai de tirer cette affaire au clair, Marlowe se voit confier la mission de retrouver Roger Wade, un célèbre écrivain. Le détective ne tarde pas à se rendre compte que les deux affaires sont liées.

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It's Okay With Me

1- Des réalisateurs tels que Howard Hawks et Peter Bogdanovich furent envisagé mais refusèrent le projet. Cependant, Bogdanovich suggéra Robert Altman à la production. C'est sur le tournage de "Images" qu'Altman reçut le scénario de "The Long Goodbye" qu'il trouva intéressant mais pas spécialement fait pour lui. Ce fut uniquement après que les producteurs lui annonçèrent qu'ils voulaient qu'Elliott Gould pour jouer Philip Marlowe que Altman se laissa convaincre. En effet, tous deux avaient déjà travaillé ensemble trois ans auparavant sur "MASH" et Altman avait envie de retravaillé avec le comédien. 

"Si je pouvais faire ce film avec Elliott Gould j'allais y réfléchir à deux fois, j'ai donc redemandé le scénario et j'ai adoré la fin" - Robert Altman

Altman aimait tellement la fin qu'il demanda que soit inscrit sur son contrat l'assurance qu'aucun changement n'y soit apporter.

2- Elliott Gould était à l'époque au bord du gouffre, son mariage battait de l'aile et sa carrière était au plus bas. Son précédent film avait été un échec, un film sur lequel il avait travaillé fut au dernier moment annulé et il avait la réputation d'être ingérable. Personne ne voulait plus l'engager et, comme il le dit lui-même, sa vie n'avait aucun sens. 

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"Je n'avais aucun idée de ce qui se passait dans le monde. Sur le plan personnel j'avais un parcours difficile et ma vie n'avait aucun sens. Je devais me faire violence pour me faire mes propres opinions. Je connaissais mal le milieu et son fonctionnement. J'avais commencé un film qui ne s'était pas fait finalement. Ca a eu des répercussions catastrophiques sur ma carrière. J'avais perdu toute crédibilité aux yeux des producteurs.

J'étais de bonne foi mais je manquais de discernement et je ne comprenais pas que les producteurs doutent de mes compétences uniquement après un seul film qui ne s'est pas fait. Je n'ai rien fait pendant un an et demi et ma carrière a atteint son point le plus bas. C'est grâce à Bob Altman et David Picker que j'ai eu l'opportunité de réinventer le personnage de Philip Marlowe. Bob m'a parlé du projet et m'a demandé ce que j'en pensais... je lui ai dit que j'avais toujours rêver de joué ce type et Altman m'a dit: Ce type c'est toi! C'était bien parti!"- Elliott Gould

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3- Robert Altman envisagea l'acteur Dan Blocker pour jouer le romancier Roger Wade mais celui-ci mourut avant le début du tournage. Altman affecté par le décès de Blocker était sur le point de laisser tomber le projet lorsqu'un agent lui suggéra Sterling Hayden. L'acteur, dépressif, était constamment soûl durant le tournage et cela l'aida justement a retranscrire la détresse émotionnel de son personnage. 

4- Le choix de Robert Altman pour jouer le rôle de Aileen Wade se porta sur l'actrice et chanteuse Danoise Nina van Pallandt. Pour le réalisateur elle était la parfaite représentation du personnage féminin de Raymond Chandler.

"J'avais vu Nina van Pallandt dans l'émission de Johnny Carson. C'était la blonde du roman de Chandler. Elle était parfaite pour le rôle. J'ai en parlé à United Artist qui m'a laissé l'auditionner". - Robert Altman.

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Ce choix ne fit pas l'unanimité au sein des studios. Même Elliott Gould était sceptique mais le comédien, convaincu qu'Altman savais ce qu'il faisait, soutenu ce choix. 

"Lorsque Bob à auditionné Nina van Pallandt j'ai pensé: ce type c'est ce qu'il fait, mais jamais personne n'aurait pensé à elle pour ce rôle. Certaines personnes auraient pu avoir des doutes mais je savais que Robert est quelqu'un qui sait ce qu'il veut et qui sait ce qu'il fait." - Elliott Gould.

Après avoir vu les essaies qu'elle eut fait avec Elliott Gould, les gens des studios se rangèrent finalement du côté de Altman.

5- Arnold Schwarzenegger joue un petit rôle dans le film. C'est David Arkin, un ami de Schwarzenegger et un des acteurs jouant l'un des hommes de mains du truand Marty Augustine qui demanda à Robert Altman de confier un rôle à l'ex-culturiste.

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"Arnold Schwarzenegger qu'on appelait Arnold Strong était un ami de David Arkin. Il avait déjà joué dans "Pumping Iron". David à suggérer qu'il joue l'un des voyous. J'ai accepté, c'était son ami. Je ne le connaissais pas et lui non plus ne me connaissait pas. Il a donc eu un rôle dans le film mais Arnold n'en parle jamais." - Robert Altman.

6- Le scénario était signé Leigh Brackett, une scénariste de renom qui avait été déjà à l'origine des adaptations de Chandler précédentes telle "Le grand sommeil" avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall. Plutôt que de reconstitué le Los Angeles des années 40, le choix fut fait de transposé l'intrigue dans celui des années 70. Bien qu'ayant suivit le scénario, Altman décida de laissa un grand espace à ses acteurs afin que ceux-ci puissent se laissé aller à l'improvisation. Elliott Gould s'enquérera de l'avis de la scénariste sur les libertés qu'ils avaient pris sans l'en avertir.

" Lors de la projection du film je lui ai demandé si les libertés que l'on avaient prises l'avait gênée. Nous étions allé un peu loin. Je lui est alors demandé si elle approuvait le film et elle a dit que oui" - Elliott Gould.

Leigh Brackett décèda peu de temps avant la sortie officielle du film ce qui affecta, de son propre aveu, Robert Altman. 

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7- Le film fut critiqué par les fans de Raymond Chandler qui n'approuvait pas les libertés prises par le scénario ni le choix de Elliott Gould pour jouer le rôle de Philip Marlowe, immortalisé vingt ans auparavant par Humphrey Bogart. Certaines critiques non plus ne fur pas tendre envers "Le Privé" sauf Pauline Kael, laquelle vouait une immense admiration pour le cinéma de Robert Altman. Le film connu une première exploitation assez difficile dû à une promotion assez calamiteuse. Altman décida d'annulé la sortie et de repenser la promo. Le film connu ainsi un meilleur succès mais, ayant déjà été présenté dans certaines villes, la production ne put regagner le terrain perdu. 

8- Elliott Gould considéra pendant longtemps "Le Privé" comme son film préféré, mais le comédien n'aimant pas hiérarchisé les choses préfèra ne plus penser au film de cette façon.

"Ce fut pendant longtemps mon film préféré, mais je n'aime pas ces classements. Tous mes films, bons ou mauvais, m'ont apportés quelque chose, m'ont fait évoluer. Pour chacun de mes films je pourrais donner les raisons qui m'ont poussé à le faire. "Le privé" est devenu un classique. Robert Altman fut ma muse et il me manque beaucoup." - Elliott Gould.

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Mon avis: Que dire sur "Le Privé" (The Long Goodbye) si ce n'est qu'il fait partie de mes films de chevet. C'est un de ces films que je pourrais regarder tout les jours sans jamais m'en lasser. Tout dans ce film m'enchante, la mise en scène, le scénario, les acteurs, la photo, la musique de John Williams,... j'adore tout dans ce film. Plutôt que de nous présenter un Philip Marlowe à la Humphrey Bogart, Robert Altman et Elliott Gould nous propose une version assez originale du personnage. Comme le dit Altman lui-même en nous donnant son interprétation de la scène d'introduction, c'est comme si le Philip Marlowe des années 40 avait dormit pendant vingt ans et se réveillait dans l'Amérique des années 70, un pays qui lui ait devenu complètement étranger et dans lequel il tente d'évoluer en devant faire face au moeurs de cette époque.

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Personnellement, j'ai adhérer totalement a cette version du personnage interprété par un Elliott Gould au sommet de son art. L'acteur s'est ré-approprier le personnage à sa façon et l'on peut dire que sur moi cela marche. L'intrigue brille de par son intelligence et est porté par une mise en scène élégante et toute en subtilité. Il n'y avait que Robert Altman pour accomplir cela, j'admire ce metteur en scène. Je comprends que les fans de Raymond Chandler puissent ne pas aimer cette adaptation au vu des énormes libertés qui sont prises par rapport à l'oeuvre originale mais pour autant je pense qu'il ne faut pas bouder ce film qui a bien mérité le statut de film culte qu'il a acquit au fil des années. "Le Privé" est pour moi un film absolument magique. 


04 novembre 2018

Invasion Los Angeles

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 Réalisation: John Carpenter

Scénario: John Carpenter (as Frank Armitage)d'après la nouvelle "Eight O'Clock in the Morning" de Ray Nelson

Production: Larry Franco

Musique: John Carpenter et Alan Howarth

Montage:  Gib Jaffe et Frank E. Jimenez

Photographie: Gary B. Kibbe

Genre: Action / Science-fiction

Année: 1988

Durée: 1h35

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Résumé:
John Nada est un sans domicile fixe qui essaie de survivre. Trouvant un boulot sur un chantier de construction il y fait la connaissance de Frank. Ce dernier est dans la même situation que Nada et lui propose de le suivre jusqu'à un bidon ville où il fait la rencontre d'un groupe de personne cachant un secret. C'est au cour de la nuit qu'une horde de policiers fait irruption et n'hésite pas à usé de violence envers les SDF. Le lendemain de l'attaque Nada découvre dans les décombres un lot de lunettes de soleils lesquelles lui permette de voir la réalité telle qu'elle est: les extra-terrestres sont parmi nous et occupent les postes les plus importants au sein du gouvernement. C'est avec son ami Frank et un groupe de résistant que Nada se battra pour révéler la vérité au reste du monde.

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1- En s'attelant à l'adaptation libre de la nouvelle de Ray Nelson "Eight O'Clock in the Morning", John Carpenter voyait ici l'occasion pour lui de s'attaquer à l'ère Reagan durant laquelle la population pauvres avait considérablement augmenté. C'est aussi le moyen pour lui d'évoqué l'incessante incitation à la consommation passant par les spots, affiches et discours publicitaires. 

" J'ai recommencé à regarder la télévision. J'ai vite compris que tout ce que nous voyons était conçu pour nous vendre quelque chose.Il s'agit simplement de nous pousser à acheter quelque chose. La seule chose qu'ils veulent c'est prendre notre argent. Invasion Los Angeles parle du capitalisme sans contrôle " - John Carpenter

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2 - Plutôt que de choisir un acteur de cinéma confirmer John Carpenter portera son choix sur l'ancien Catcheur Roddy Piper. Le réalisateur dira à propos de Piper : "Contrairement à la plupart des acteurs hollywoodiens, Roddy Piper semble avoir vraiment vécu".

3 - Roddy Piper, ancien catcheur devenu acteur fut, à l'instar de son personnage de John Nada, lui-même un démunis et se servit de sa propre expérience de sans domicile pour incarné le personnage. 

"Certaines des situations dépeintes dans le film son issues de ma propre expérience. Je sais à quel point c'est dure de garder son sens des priorités quand on se retrouve dans une situation où le manque de nourriture, de vie privée et d'indisponibilité d'un toit se font ressentir."- Roddy Piper.

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4- John Carpenter avait déjà dirigé Keith David six ans auparavant dans "The Thing". Impressionné par la performance de l'acteur le réalisateur décida de faire de nouveau appel à lui pour interprété Frank, le meilleur ami de John Nada. La relation entre David et Roddy Piper fut excellente, a tel point que c'est ensemble qu'ils mettront au point la chorégraphie de la célèbre scène de bagarre s'étallant sur près de dix minutes. 

5- Devenu culte, "Invasion Los Angeles" fut froidement accueillit par les critiques qui passèrent pour la plupart à côté du message que Carpenter voulait délivrer. Au Box-office, le film fut numéro 1 sa première semaine d'exploitation mais redescendra assez vite. 

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Mon avis: "Invasion Los Angeles" est sans conteste le film le plus politiquement engagé de son metteur en scène. Une œuvre qui nous permet de réfléchir tout en nous offrant de grands moments de pur divertissement. Carpenter nous prouvait une fois de plus qu'il est un esprit libre, un cinéaste plus qu'engager qui a su surfer sur une certaine vague avec beaucoup de succès... artistiquement parlant surtout. Perso je n'ai aucun repproche a faire a ce film qui frôle la perfection. "Invasion Los Angeles" restera l'un de mes préférés de John Carpenter.

02 novembre 2018

Halloween ( David Gordon Green - 2018)

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Résumé: 40 ans après avoir survécu aux crimes commis par le tueur en série Michael Myers, Laurie Strode ne souhaite qu'une seule chose, que ce dernier s'évade afin qu'elle puisse en finir une bonne fois pour toute avec lui. Mariée deux fois, Laurie s'est aliénée ses proches dont sa fille Karen, seule sa petite fille Alisson essaie de maintenir un lien avec elle. Mais tous bascule le jours où Michael s'évade lors de son transfert. Le face à face que Laurie à espéré pendant toutes ces années va enfin pouvoir avoir lieu.

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Mon avis: L'ombre de John Carpenter plane de la première à la dernière minute sur ce "Halloween 2018" qui, bien qu'il n'invente rien de nouveau, à au moins le mérite de retrouver l'essence du premier film. David Gordon Green prend le partie d'ignorer toutes les suites (reboot de Rob Zombie compris) qui furent faites entre 1978 et 2018 et de reprendre 40 ans après les évènements survenu dans le film de Carpenter. En ce qui me concerne je trouve que la décision n'est pas mauvaise, dans la mesure en tout cas où aucun des opus et reboot ne m'avaient convaincu. Ici présent, plus aucun lien familial entre Laurie et Michael, ce fait est abordé mais comme une pure invention d'une tiers personnes pour embellir l'histoire de Laurie Strode.

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L'on retrouve ici présent une Laurie Strode abîmée par la vie, loin de la jeune adolescente innocente qu'elle était en 1978. Toujours enfermé dans son traumatisme elle a, de part son attitude, fait fuir tous ceux qu'elle aime particulièrement sa fille Karen dont la garde lui a été retirée quand celle-ci était enfant et qui depuis garde ses distances avec elle. Jamie lee Curtis à su brillamment se rapproprier le personnage de Laurie Strode et lui apporter une toute nouvelle dimension psychologique. Je dirais que c'est en elle que réside le principal intérêt que j'ai trouvé en ce film. Je n'en attendais pas grand chose et en effet ce "Halloween 2018" n'a rien d'exceptionnel, mais retrouvé le personnage de Laurie 40 ans après les évènements survenu en 1978 en la personne de Jamie lee Curtis est vraiment un moment que je ne pouvais pas manquer.

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Elle est d'ailleurs la seule à avoir su être à la hauteur dans ce nouvel opus qui, bien que sympathique, n'a rien de bien transcendant. Le film oscille entre suite et hommage, ne sachant pas vraiment quelle direction il doit prendre. David Gordon Green reprends les codes du genre ainsi que les éléments ayant fait la réussite du premier film mais ne cherche jamais vraiment à apporter quelque chose de nouveau. Les séquences s'enchaînent avec une certaine efficacité malgré la prévisibilité qui les caractérises. 

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Clairement, ce "Halloween 2018" n'est pas un grand cru mais n'en reste pas moins, en ce qui me concerne du moins, la meilleure suite donné au premier film. Je n'ai pas aimé les films de Rob Zombie ni les autres films de la saga. Même le 2 (sortie en 1981) qui a une assez bonne réputation ne m'avais pas vraiment accroché. Alors oui, ce "H2018" n'est pas une grande réussite il n'en reste pas moins qu'il est le seul que j'ai apprécié. Bien entendu le film de John Carpenter reste le meilleur, une référence souvent imitée mais jamais égalée.

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Une suite qui, bien que manquant clairement d'ambition, n'en reste pas moins digne d'intérêt. La performance de Jamie lee Curtis vaut à elle seule la peine de voir ce "Halloween 2018", en tout cas pour moi qui adore cette actrice depuis si longtemps maintenant que chacune de ses apparitions à l'écran (cinéma ou télé) est un moment a ne pas manquer. Si ce n'est pas votre cas, je ne recommande pas forcément ce film. En soit il n'a rien d'extraordinaire et en décevra plus d'un selon moi. Comme je n'en attendais rien je n'ai pas été spécialement déçut. 

A Venir!!

Pour commencer, et avant de m'atteller au gros ouvrages, j'ai décidé de publier cette petite liste des premiers films qui seront abordés sur mon blog. Je rappels qu'il ne s'agira pas de grandes analyses mais juse de quelques lignes que je consacrerais à chacun d'eux pour ne donner qu'un simple avis de spectateurs.

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441

3025

2785

273

6219

647666

2628

682

Ceci est juste une première liste, d'autres films viendront s'ajouter biensûr...

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29 octobre 2018

Présentations de "Que le spectacle commence!" nouveau blog de Nicos31!

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Bonjour, "Que le spectacle commence" n'est pas mon premier blog mais il sera clairement le dernier que je concevrais car je ferais tous ce qui est en mon pouvoir pour le rendre le plus complet possible. Je tiens d'abords à précisé que je ne suis pas un spécialiste ni un professionnel du monde du spectacle, je suis un citoyen lambda qui à juste à coeur de donner son avis, souvent subjectif, sur le cinéma, la musique, la télévision, et de temps en temps sur le théâtre. Ne vous attendez pas à de grandes analyses fouillés sur ce blog mais juste a des petites réflexions simples mais direct sur mon ressentis sur chacun des sujet que je traiterais. Le cinéma se taillera la part du lion sur ce blog mais laissera un minimum de place aux autres arts du spectacle! J'espère qu'il vous plaira, je  ferais de mon mieux pour en tout cas.

Bonne continuation et à bientôt sur "Que le Spectacle commence"!

NICOS31

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