QUE LE SPECTACLE COMMENCE!!!!

08 août 2019

Terreur sur la ligne (Fred Walton - 1979)

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Titre original: When a Stranger Calls

Réalisation: Fred Walton

Scénario: Fred Walton et Steve Feke

Production: Doug Chapin et Steve Feke pour Monarch Pictures

Montage: Sam Vitale

Photographie: Donald Peterman

Musique: Dana Kaprof

Genre: Thriller Psychologique

Année: 1979

Durée: 1h35

Résumé: Après avoir assassiné deux enfants, un inconnu terrorise leurs babysitters en enchaînant les coups de téléphone. Elle réussit à s'enfuir et à prévenir la police qui découvre les corps et l'assassin à côté d'eux, couvert de sang. Son nom: Curt Duncan. Après avoir purgé sept ans dans un hopital psychiatrique, Duncan s'évade et cherche immédiatement d'autres victimes. Apprenant la nouvelle de son évasion le père des victimes engage John Clifford, un detective privé pour le retrouver. Clifford était à l'époque des meutres dans la police et s'était lui qui était en charge de l'affaire. Depuis il s'est fait une promesse, éliminé Duncan pour qu'il ne fasse pas d'autres victimes. Dès lors il se lance dans une chasse à l'homme qui le conduira dans les bas fonds de la ville jusqu'à la confrontation finale lorsqu'il découvrira que Duncan cherche à retrouver Jill, la babysitter.67

Mon avis: 

Tout commence par un court métrage de 20 minutes "The Sitter" qu'avait réalisé Fred Walton et qui ne couvrait que les 20 premières minutes du film, celui d'une babysitter victime de harcèlement au téléphone. Ce n'est que lorsqu'il fut projeter en première partie d'une double séance que le projet d'un long métrage fut commander. Ce fut lors d'une projection du film "À la recherche de Mister Goodbar" que le court métrage attira l'attention de deux agents hollywoodiens, manageant Richard Gere (qui jouait un second rôle dans "Mister Goodbar"), qui proposèrent à Fred Dalton de lui confier la somme nécessaire pour en faire un film.

Il est bien entendu évident qu'ils furent inspiré par le succès du genre du Slasher pour lancer un tel projet. Pourtant et bien que l'on y retrouve bon nombre d'éléments, je trouve que "Terreur sur la ligne" est moins un slasher qu'un thriller psychologique. D'ailleurs, le tueur est quasiment tout de suite révéler et la façon dont il nous est présenté nous pousse tout de suite à essayer de comprendre la psyché du personnage, les raisons psychologique qui le pousse à commettre de telles atrocités.71

Ce qui n'est pas du tout le cas des tueurs de "Vendredi 13", "Halloween" ou encore "Black Christmas" où leurs psyché n'est vraiment pas exploité afin de se faire poser des questions aux spectateurs. En tout cas moi je ne m'en pose pas quand je les vois, mais ici présent oui. Je trouve d'ailleurs que c'est l'une des grandes forces de ce "Terreur sur la ligne".

On peut regretter que l'identité du tueur soit révéler dès le début du film, je le comprendrais, mais personnellement cela ne m'a pas gêner. Ce qui compte le plus ici présent ce n'est pas garder le mystère sur l'identité du tueur, ni les crimes qu'il commet, mais bien l'enquête du détective John Clifford. Le film est avant tout une intrigue policière, un film retraçant une traque fort en suspense et mise en scène avec beaucoup d'intelligence. Clifford peut être comparer au docteur Loomis dans "Halloween" et bien que le premier soit moins fascinant que le second, il n'en demeure pas moins intéressant. 70

Il faut bien avouer que la performance d'acteur de Charles Durning n'y est pas pour rien. Ce n'est pas la première fois qu'il joue un enquêteur et j'ai toujours trouvé qu'il était excellent dans ce genre de rôle. Il fut un acteur de second plan incontournable et probablement l'un des meilleurs. Un artiste qui apportait beaucoup aux rôles qu'ils interprétaient et cela quelque soit l'importance de ceux-ci dans l'histoire. 

Pour ce qui est du tueur Curt Duncan, il est brillament interprété par Tony Beckley acteur peu connu en France mais qui avait une certaine notoriété à Hollywood. Moi-même je n'ai pas vu beaucoup de films avec lui mais le peu que j'ai vu je l'ai toujours trouvé très bon acteur. Il livrait de bonnes performances d'acteurs et signait ici présent une interprétation convaincante qui sera aussi sa dernière puisqu'il décèdera peu de temps après la sortie du film.68

Tous les autres acteurs sont crédible et apporte leurs pierres à l'édifice, mention spéciale à Carol Kane convaincante en jeune babysitter terrorisé. D'ailleurs les 20 premières minutes ont clairement été pillé par Wes Craven pour la scène d'intro de son "Scream". 

Perso j'ai été particulièrement enthousiasmé par ce "Terreur sur la Ligne", thriller efficace de part son intrigue forte en émotion et au suspense intense, servit par une mise en scène intelligente. Le tout est rondement mené et cela fait plaisir. 

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26 juillet 2019

Target (Arthur Penn - 1985)

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Réalisation: Arthur Penn

Scénario: Leonard B. Stern, Howard Berk et
Don Petersen

Production: Richard D. Zanuck et David Brown pour CBS Theatrical Films et Warner Bros

Montage: Richard P. Cirincione et
Stephen A. Rotter

Photographie: Jean Tournier

Musique: Michael Small

Genre: Thriller / Espionnage

Durée: 1h50

Résumé: Walter Lloyd semble être un citoyen tout ce qu'il y a de plus banal, il a un boulot, une femme et un fils, Chris, avec lequel il entretien une relation tendu mais convenable. Pourtant, les apparences sont trompeuses. Lorsque la femme de Lloyd disparaît subitement, Walter se voit obligé de révélé son passé à son fils: Il fut une époque ou il était agent de la C.I.A et la disparition de la mère de Chris semble être lier à une de ses missions qui aurait mal tourné. Walter et Chris silloneront presque toute l'Europe pour découvrir qui se cache derrière la disparition de l'épouse de Walter et où elle est retenue prisonnière.83

Mon avis: 

Quand j'entends ou je lis le nom d'Arthur Penn je pense à ses grands oeuvres tels "Bonnie and Clyde", "Little Big Man", "Missouri Break" , "Miracle en Alabama"... avec "Target" il est loin de signé l'une de ses meilleurs oeuvres mais plutôt un film de commande s'avèrant malgré tout assez efficace et qui contiens la patte du cinéaste.

L'intrigue est assez simple, ne réinvente pas le genre mais pourtant le suspens est là et la mise en scène la met particulièrement bien en valeur. Arthur Penn était un cinéaste accomplit et de mon point de vu il gardait ici toute la maîtrise de son art mais avec moins d'originalité et de dynamisme qu'a sa grande époque que fut celle des années 60.85

L'un des plus grand intérêt de "Target" réside en son casting composé d'acteurs de talent tel Gene Hackman, Matt Dillon, Gayle Hunnicut, etc etc. Le duo Hackman/Dillon fonctionne ici présent à la perfection. D'ailleurs, la mise en valeur de la relation père-fils de leurs personne est une des grandes forces du film. "Target" s'y attarde beaucoup et cela avec beaucoup de sobriété, sans sentimentalisme excessif. La complémentarité des deux comédiens saute aux yeux et le lien familiale de leurs deux personnages est convaincante.80

Au niveau des seconds rôle, rien à redire. Chaque comédiens et comédiennes apportent leurs talent au film et le résultat final est convenable.

Alors oui, "Target" est un thriller d'espionnage sans véritable originalité dans sa structure narrative mais efficace de par sa mise en scène et de la crédibilité de son duo d'acteurs. Gene Hackman brille comme toujours. Un bon film.

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02 avril 2019

Un été pourri

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Titre original : The Mean Season

Réalisation: Philip Borsos

Scénario: Leon Piedmont d'après le roman "In the Heat of the Summer" de John Katzenbach

Production: David Foster et Lawrence Turman pour "Orion Pictures" et "Turman/Foster Company"

Montage: Duwayne Dunham

Photographie: Frank Tidy

Musique: Lalo Schifrin

Genre: Thriller

Année: 1985

Durée: 1h40

Résumé:

Alors qu'il s'apprête à démissionner le journaliste Malcolm Anderson est contacter par un tueur en série. Ce dernier veut faire de Malcolm son porte parole face aux autorités, aux médias et au publique. Mais lorsque le journaliste devient plus célèbre que le tueur cela déclenche la fureur de ce dernier. Malcolm, prit pour cible, devra trouver un moyen de découvrir l'identité de l'assassin et le mettre hors d'état de nuire en évitant d'y laisser sa peau ainsi que celle de ses proches.1 (2)

Mon avis:

Voici un thriller bien classique et bien prévisible, beaucoup trop pour vraiment passionné le spectateur. "Un été pourri" est un film à l'intrigue simple, convenu, qui exploite un filon usé jusqu'à la moelle. Il peine vraiment à faire entrer le spectateur dans son intrigue et la mise en scène de Philip Borsos est peu convaincante. 

Le film repose avant tout sur ses acteurs et actrices qui proposent des performances de bons niveau. Kurt Russell est crédible en journaliste désabusé, fatigué, déprimé par un métier qui ne le passionne plus jusqu'a ce qu'un tueur en série fasse de lui sa voix auprès du reste de la population. 2 (1)

Il retrouve vite la soif du scoop mettant en danger pour cela sa propre vie ainsi que celle de sa jeune fiancée qu'il finit aussi par négligé de par son obsession. C'est un personnage assez classique donc facile à abordé mais que le comédien fait avec brio. Ce n'est pas une performance très marquante dans la filmo du comédien cependant et ce film n'a guère marqué les mémoirs.

On retrouve à ses côtés des acteurs débutants qui allaient par la suite devenir des grands tels Andy Garcia ("Le Parrain 3", "Les Incorruptibles", " Ocean's 11", etc...) et Joe Pantoliano ("Bad Boys", "Matrix", etc... ). Ceux-ci font ce qu'ils peuvent pour relever le niveau de ce film assez quelconque qu'est "Un été pourri", thriller sympathique mais assez oubliable. 

27 mars 2019

Heartbreak Hotel

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Réalisation: Chris Columbus

Scénario: Chris Columbus

Production: Lynda Obst et Debra Hill pour Silver Screen Partners et Touchstone Pictures

Montage: Raja Gosnell

Photographie: Stephen Dobson

Musique: George Delerue

Genre: Comédie Musicale

Année: 1988

Durée: 1h35

Résumé:

Johnny Wolfe ( Charlie Schlatter) est un adolescent rebelle, passionné par le rock et qui aime sa mère (Tuesday Weld) par dessus tout. Lorsque celle-ci est la victime d'un accident de voiture, Johnny décide de faire tout ce qu'il faut pour réaliser le rêve de celle-ci: rencontrer Elvis Presley (David Keith). Johnny prend la décision d'enmener le King chez lui par tous les moyens. D'abords réticent à jouer ce petit jeu la vedette du rock décide de jouer le jeu. Il fait le bonheur de la mère, devient une source d'inspiration pour Johnny et aide la soeur de celui-ci à combattre ses peurs.

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Mon avis:

Réalisé et écrite par Chris Columbus, cette petite comédie empreinte de nostalgie s'avère assez sympathique à regarder. Ce n'est clairement pas un grand film, ni une grande comédie, ni même l'un des meilleurs films de Columbus, il n'en reste pas mon un honnête divertissement. La mise en scène ne fait guère d'éclat mais fait le taff et le fait assez bien. Le scénario, bien que possédant quelques faiblesses, s'avère intéressant. 

L'intrigue tiens la route et offre de bons moments de rire mais aussi d'émotion et le fait avec intelligence. La bande originale, composé quasiment uniquement de chansons d'Elvis Presley est entraînante et c'est un fan du King qui écrit ses quelques lignes.

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Certaines sont d'ailleurs chanté  par l'acteur David Keith , lequel s'en sort très bien dans cette version d'Elvis légèrement has been qui retrouve goût à la vie ainsi que son amour pour le rock qu'il avait perdu.

Le personnage développe des relations étroites et très touchantes avec les membres de la famille Wolfe, lesquels sont joué par des comédiens tous crédible dans leurs rôles respectifs, mention spéciale à Charlie Schlatter et Tuesday Weld.

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"Heartbreak Hotel" sent bon le cinéma des années 80, une décennie dont j'ai et apprécie encore les films. Je n'avais jamais vu "Heartbreak Hotel" jusqu'à aujourd'hui donc je n'ai pas l'affection pour lui que j'éprouve pour certains films de la même époque, il n'en reste pas moins que je ressent un peu ce sentiment de nostalgie que ceux-ci me procure.

En conclusion, "Heartbreak Hotel" est une comédie musicale amusante mais pas indispendable. Divertissant à défaut d'être surprenant.

25 mars 2019

The Seven-Ups

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Réalisation: Philip D'Antoni

Scénario: Albert Ruben et Alexander Jacobs d'après une histoire de Sonny Grosso

Production: Philip D'Antoni pour "20th Century Fox"

Montage: John C Horger et Stephen A Rotter

 Photographie: Urs Furrer

Musique: Don Ellis

Année: 1973

Genre: Polar

Durée: 1h45

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Résumé: L'inspecteur Buddy Russo, à la tête d'une unité spéciale dont la mission est de coincé les criminels risquant au minimum 7 ans de prisons, doit faire face à une organisation de faux policiers se livrant à des enlèvements de gangster. C'est durant leurs d'une mission sur le terrain que l'un de ses collègues se fait assassiner. Russo et ses hommes, suspecté d'être les policiers en question par leur hiérarchie, feront tout pour prouver leur innocence et rendre justice à leur ami tuer.

Mon avis:

Suite au succès du film de William Friedkin "French Connection", lauréat de quatre Oscars, son producteur Philip D'Antoni décida de se lancer lui-même dans la réalisation. Se basant sur une histoire qui lu a été conté par Sonny Grosso, l'un des deux policiers ayant servis comme conseiller technique sur "French", D'Antoni décida de développer un scénario à partir de cette histoire. 

D'ailleurs, "The Seven-Ups" met en scène le comédien Roy Scheider dans le même rôle qu'il tenait dans la production précédente de D'Antoni.

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Si le film n'est pas à proprement parlé uns suite à "French Connection", le lien entre les deux est une évidence, ne serait ce que par le personnage principal, la ville et certains comédiens que l'on retrouve ici mais pour certains dans des rôles différents.

En lui-même "The Seven-Ups" n'a pas la force du film de William Friedkin mais n'en reste pas moins un spin off assez efficace. L'intrigue, de par ses enjeux, est assez simple dans sa structure. Elle est prenante mais n'a pas le complexité de celle de son ainé et soyons franc, les personnages n'ont pas autant d'épaisseurs.

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Ils n'en reste pas moins intéressants. Le film apporte son lot de rebondissement et des séquences d'actions de bonne facture telle une course poursuite palpitante à travers les rues de New-York, surfant sur celle de "French Connection" en moins impressionnante. 

"The Seven-ups" est un polar simple et divertissant à la mise en scène simple mais soignée, à l'intrigue peu complexe mais prenante et aux acteurs convaincants, mention spéciale à Roy Scheider. Bref, un bon film que je recommande. 

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19 mars 2019

La Dernière Passe

 

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Titre original : The Best of Times

paru en DVD sous le titre "Une équipe du Tonnerre".

Réalisation: Roger Spottiswoode

Scénario: Ron Shelton

Productions: Gordon Carroll pour "Cinema Group Ventures" et "Kings Road Entertainment"

Montage: Garth Craven

Photographie: Charles F. Wheeler

Musique: Arthur B. Rubinstein

Année: 1986

Durée: 1h35

Genre: Comédie / Sport

Résumé: 

Alors qu'il était promu à un brillant avenir Jack Dundee (Robin Williams) à vu son avenir compromis lorsqu'il a manqué le ballon décisif qui aurait pu apporter la victoire à sa ville. 13 ans ce sont écoulés et Jack vit toujours très mal cet échec, à tel point que son épouse finit par le mettre à la porte tellement il la saoule à force de lui parler de ce match. Décidant de changer le passé il organise ainsi la revanche.

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Il s'adjoint pour cela le soutien de Reno (Kurt Russell) lequel était promu à un grand avenir dans le football mais qui, du fait de cette défaite, à finit garagiste. D'abord réticent à l'idée de faire revivre le passé Reno se laisse convaincre lorsque sa femme demande le divorce. Cette revanche est la seule chance pour les deux hommes de se refaire une réputation et peut être reconquérir leurs épouses.

Mon avis:

Je n'avais jamais entendu parler de ce film jusqu'a très récemment et je dois dire que ma curiosité vis à vis de lui vient du duo formé par Robin Williams et Kurt Russell. Combinaison étrange que celle des deux comédiens mais qui ici présent fonctionne assez bien dans son ensemble.

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Ecrite par Ron Shelton, lequel signa par la suite plusieurs autres films se déroulant dans le milieu du sport tels "Tin Cup", "Les Blancs ne savent pas sauter" ou "Cobb", cette petite comédie réalisé par Roger Spottiswoode se révèle être fort agréable à regarder.

Ce n'est pas le genre de film sur lequel je compte m'attarder alors je vais donner un avis très rapide. Le film fonctionne surtout grace à son duo vedette. Les deux comédiens nous proposent chacun une interprétation de bon niveau à défaut d'être très inspiré. Ils ont été clairement mieux employés par le passé et par la suite, cependant l'on peut saluer ici présent la conviction qu'ils mettent dans leurs rôles respectifs.

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Au niveau de la mise en scène Roger Spottiswoode ne fait pas d'étincelles mais en à t-il déjà fait? On lui doit quand même pas mal de nanar tels "Arrête où ma mère va tirer", "Demain ne meurt Jamais" (l'un des plus mauvais James Bond) , "à l'aube du 6ème jour"..."La dernière passe" fait clairement parti de ses films les plus réussit.

C'est un de ces films qui s'inscrit directement dans la lignée des comédies qui se faisait dans les années 80. J'ai toujours eu de l'affection pour les feel good movie des cette décennie car c'est en regardant ceux là que j'ai grandit.

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Je ne l'ai découvert que très récemment celui-ci mais j'ai ressentit les mêmes sentiments que je ressentais à l'époquede par l'atmosphère, le style qu'il dégage.

En conclusion "La Dernière Passe" est une comédie très sympathique à regarder mais pas indispensable. Un film divertissant mais pas transcendant non plus. 

05 mars 2019

Branle bas au Casino

 

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Réalisation: Richard Thorpe

Scénario: George Wells d'après la pièce de théâtre "The golden Fleecing" de Lorenzo Semple

Production: Lawrence Weingarten

Montage: Ben Lewis

Photographie: Joseph LaShell

Musique: Leigh Harline

Année: 1961

Genre: Comédie

Durée: 1h30

Résumé: Le lieutenant de marine Fergie Howard décide d'utiliser le nouvel ordinateur du vaisseau sur lequel il sert afin de gagner au casino. Il prend pour complice le concepteur de la machine Jason Elridge et son ami le lieutenant de Gilliam. Il rencontre sur sa route Julie Fitch la fille de son supérieur dont il tombe amoureux. S'ensuit une soirée pleine de quiproquos.

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Mon avis:

La légende veut que Steve McQueen ait quitté la salle lors de la première tellement il trouvait le film mauvais. Il croyait que ce métrage allait mettre un terme à sa carrière, d'ailleurs le film fut un échec financier, heureusement pour lui il se redorera le blason avec son rôle du capitaine Hills dans le chef d'oeuvre de John Sturges "La Grande Evasion". 

Personnellement je ne trouve pas que "Branle bas au casino" soit un film honteux. Certes c'est loin d'être du niveau du cinéma de Blake Edwards et Billy Wilder sur lequel Richard Thorpe essai de surfer mais sans véritable succès, cependant il n'en reste pas moins une comédie bien sympathique. L'on passe un bon moment devant les mésaventures vécu par le lieutenant de vaisseau Howard et de ses complices dont le seul but est de faire sauter la banque.

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D'ailleurs je considère que la grande force de ce film réside dans ses acteurs lesquels proposent des performances bien porté sur l'humour. Certes c'est loin d'être l'interprétation la plus inspiré de Steve McQueen mais pourtant elle se révèle somme toute intéressante. Il a joué dans peu de comédie et de mon point de vu c'est assez dommage car il se révélait ici présent assez convaincant dans le comique de situation. 

Les autres comédiens sont bon aussi, mention spéciale à Jack Weston parfait dans le rôle de marin alcoolique voyant des martiens à chaque fois qu'il est bourré. Le casting, dans sa généralité, s'en tire très bien.

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Au niveau de la mise en scène elle se révèle simple et efficace. Richard Thorpe dont le meilleur film restera toujours "Le Rock du Bagne" avec Elvis Presley, était un bon artisan du cinéma. Le scénario est assez simpliste mais les rebondissements sont nombreux et l'humour est toujours léger, jamais lourd.

J'ai assez bien adhéré à cette comédie qui se révèle pleine de charme malgré quelques défauts notables. "Branle Bas au Casino" est un feel good movie de bonne facture et devant lequel je passe toujours un bon moment.

04 mars 2019

The Predator 2018

 

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Réalisation: Shane Black

Scénario: Shane Black et Fred Decker d'après les personnages créés par Jim Thomas et John Thomas

Production: John Davis, Lawrence Gordon et Joel Silver 

Pour "Davis Entertainment", "20th Century Fox" et TSG Entertainment.

Montage: Harry B. Miller III

Photographie: Larry Fong

Musique: Henry Jackman

Année:2018

Durée: 1h50

Genre: Action / Science-Fiction/ Horreur

Résumé: Lors d'une mission secrète le soldat Quinn McKenna se retrouve confronter à une créature extraterrestre. Après avoir récupéré des preuves, il se retrouve sur ordre du gouvernement transféré dans le service psychiatrique de l'armée afin de le faire taire. C'est lors de se transfert qu'il fait la connaissance dans le bus avec un groupe de soldats dérangés et c'est avec eux qu'il devra affronter le "Predator".

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Mon avis:

Je sais que la plupart des fans du film de John McTiernan sont tombés sur ce reboot signé Shane Black, et bien je ne fais clairement pas parti de ceux-là. J'entends déjà la horde de fans attaqué ma critique car elle est assez positive. Je suis un inconditionnel du film culte de 1987 avec Arnold Schwarzenegger et bien que je ne retrouve pas ici présent la force du premier opus il n'en demeure pas moins que j'ai pris un immense plaisir lors de la découvert de ce nouveau film.

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Shane Black propose ici une mise en scène de qualité offrant au film un beau parfum des eighties qui fait plaisir au nostalgique de cette époque si riche en série B de qualités qui ne se prenaient pas au sérieux là où celle d'aujourd'hui sont pour la plupart prétentieuses et sans grand intérêt. J'ai éprouvé ici présent un sentiment que je ne ressent quasiment jamais devant les gros blockbusters actuels tels la quasi totalité des films de super héros Marvel et Dc Comics qui sont, pour la majorité, une véritable torture pour moi à regarder.

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Ce film, mélangeant comme ses prédécesseurs plusieurs genre différent le fait avec beaucoup d'énergie rendant le film assez jouissif à regarder. En tout cas moi j'ai prit immensément de plaisir à le regarder et je n'en ai pas honte. Le scénario n'est pas d'une grande complexité et l'humour peut être parfois assez limite pourtant ces deux éléments ne gâche pas l'ensemble du long métrage.

Les séquences d'actions sont très efficaces et cela malgré quelques CGI de mauvaises qualités... la dessus je préfère un homme dans un costume qu'une créature généré par ordinateur.

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Les acteurs sont tous à la hauteur de leurs rôles qui sont pour la plupart très intéressants malgré une faiblesse au niveau de leurs développements. Je trouve que Boyd Holbrook s'en sort plutôt bien dans le rôle du leader du groupe. Certes il n'a pas le charisme de dingue d'Arnold Schwarzenegger il n'en demeure pas moins un très bon acteur qui tire le meilleur parti de son personnage.

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Voilà, je pense avoir dit le principal je concluerais donc de cette façon: "The Predator" n'est pas le grand reboot annoncé il n'en demeure pas moins un divertissement de bonne qualité qui ne méritait pas tant de mépris. Même le fan hardore du film de McTiernan que je suis à su apprécier ce reboot pour ce qu'il est, une série B à gros budget bourrin mais assez réussit. Pas indispensable mais vraiment très sympa à voir, en tout cas ce n'est que mon avis.


11 décembre 2018

Tuez Charley Varrick

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 Réalisation: Don Siegel

Scénario: Howard Rodman et Dean Riesner d'après le roman de John Reese

Production: Don Siegel et Jennings Lang

Montage: Frank Morriss

Photographie: Michael C. Butler

Musique: Lalo Schifrin

Année: 1973

Genre: Polar

Durée: 1h50

Résumé: Après que le braquage d'une banque est mal tourné et que sa femme ait été tuée sous les coups de feu de la police le criminel Charley Varrick se voit traqué à la fois par la police mais aussi par la mafia, laquelle avait déposée son argent dans la même banque. Charley devra échapper à ses deux menace tout en devant faire face à l'impatience de son complice.

Mon avis: 

Film méconnu dans la filmographie de son réalisateur "Tuez Charley Varrick" n'est sans doute pas le meilleur film de Don Siegel il n'en reste pas moins un polar sombre et efficace dans la lignée des polars des années 70. D'ailleurs Don Siegel en devint l'un des piliers avec le succès du cultissime "Inspecteur Harry" sortit deux ans avant celui-ci et qui connu un énorme succès au box-office. Malheureusement pour le cinéaste le public ne fut pas au rendez vous dans le cas présent et "Tuez Charley Varrick" ne connu pas le succès de son prédécesseur.

Siegel attribura d'ailleurs une grande partie de l'échec à son acteur principal qui déclara publiquement qu'il n'avait ni aimé ni compris le personnage de Varrick. En effet, le comédien envoya également une note au cinéaste disant "J'ai vu le film trois fois et je suis d'une intelligence légèrement plus haute que la moyenne ( 120) mais je ne comprends toujours pas ce film ni le personnage", ce à quoi Siegel lui répondra :" M. Matthau, ça a été un plaisir de vous diriger, mais pour ce qui est des scripts et de vos idées, laissez-moi vous dire que vous avez des goûts de chiottes. Vous aimez voir la banane avant de glisser dessus. Moi j'aime la faire voir après que vous vous êtes cassé la figure"... C'est peu dire selon moi si l'acteur et le cinéaste ne s'entendaient guère.

Pourtant, et ce n'est que mon avis, il n'en reste pas moins que leur collaboration donna naissance à un très bon film, à défaut de ne pas nous avoir livré une oeuvre à la hauteur de ce qu'elle aurait put être. En effet, "Tuez Charley Varrick" souffre d'un scénario un peu faiblard au niveau de son intrigue et des motivations de son personnage principal, mais aussi du peu de sentiment dont il fait preuve à l'égard des autres. D'ailleurs, le rôle fut proposer en premier à Clint Eastwood, lequel le refusa car il ne trouva pas en le personnage la recherche de rédemption qui aurait été utile pour la complexité émotionnelle de ce dernier. 

Charley Varrick se montre peu attachant et cela à chaque instant du film et son manque d'émotion durant les moments les plus dure du film en est clairement l'une des explications les plus évidente. (spoilers) Il ne montre quasiment aucune tristesse à la mort de son épouse, aucune peur lorsque la mafia se met à sa poursuite, et peu d'empathie envers son complice. Lorsque ce dernier ce fait tuer et qu'il en découvre le cadavre il régira en déclara froidement "tu l'as chercher petit"! 

Cependant et bien qu'il se montre assez froid, Varrick fait preuve d'une intelligence et d'une malice sans faille ce qui lui permet ainsi d'avoir toujours un coup d'avance sur ses ennemis. Varrick est le type même du criminel sans peur et sans reproche et l'on peu lui reprocher tous ce que l'on veut mais pas son professionnalisme ni sa lucidité. Je pense que c'est dans ses caractéristiques que naissent les fulgurances de jeu de Walter Matthau et même si ce dernier ne semble pas être à son aise dans le personnage l'on ne peut nier pourtant qu'il livre une performance tous ce qu'il y a d'honnête. Effectivement, ce genre de rôle sied mieux à Clint Eastwood et je comprends pourquoi Siegel voulait ce dernier pour interprété le rôle, mais Matthau s'en sort avec les honneurs.

De part sa mise en scène simple mais efficace, le réalisateur a su tirer le meilleur parti d'un scénario assez banal mais dont le manque d'imagination est palier par le travail minutieux d'un cinéaste au talent indéniable. Au niveau des seconds rôles rien à redire, l'on retrouve des acteurs familier du cinéma de Don Siegel tels Andrew Robinson (scorpion dans "L'inspecteur Harry"), John Vernon (le maire dans "L'inspecteur Harry"), Sheree North (Jonesy dans "Madigan" )... des acteurs que le réalisateur employa dans plusieurs de ses oeuvres précédentes et qui trouvaient ici présent de très bon rôle. 

Je ne vois pas trop ce que je pourrais dire d'autre sur ce film si ce n'est que si ce n'est pas le plus intéressant ni le plus réussit de Siegel, "Tuez Charley Varrick" n'en reste pas moins un polar efficace qui permet aux spectateurs de passer un bon moment. 

09 décembre 2018

Wargames

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 Réalisation: John Badham

Scénario: Lawrence Lasker et Warren F. Parks

Production: Leonard Goldberg

Montage:Tom Rolf

Photographie: William A. Fraker

Musique: Arthur B. Rubinstein

Genre: Thriller

Année: 1983

Durée: 1h50 

Résumé: Le jeune David Lightman est un passionné de jeux vidéos et d'informatique. Avec la complicité de son amie Jennifer il arrive à accéder à une liste de jeux qui se révèle être en réalité le cerveau électronique "Joshua", lequel contrôle le Norad (North American Aerospace Defense Command), le système de défense américain. Sans s'en rendre compte le lycéen va plonger le pays dans une situation de crise telle que le risque d'une guerre nucléaire n'en sera que plus probable. David devra trouver un moyen de corriger son erreur en retrouvant le créateur de "Joshua" tout en devant faire face à la chasse à l'homme dont il est la cible.

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Mon avis:

Voici un film qui à bercé mon enfance et pour lequel je garde un affection toute particulière. Partant d'un concept sérieux élaboré par les scénaristes Walter F. Parks et Lawrence Lasker le projet se transforma lorsqu'une nouvelle jeunesse commença à apparaître, celle des pirates informatique. C'est a cette époque que le technologique tel que l'informatique se développèrent ainsi que toute une sous culture passionné par celle-ci et qui, encore aujourd'hui, existe à un niveau encore plus développé.

Lorsque la production fut lancé ce fut le réalisateur Martin Brest qui fut choisit pour mettre en scène cette histoire, laquelle se présentait comme un film d'espionnage technologique très sérieux. Ce fut en tout cas le parti que Brest choisit, proposant une version plus sombre que celle qui sera retenu au final. Le réalisateur sera d'ailleurs remercié après une dizaine de jours de tournage et remplacé au pied levé par John Badham. Quelques scènes tourné par Brest furent conservé dans la version finale mais l'arrivé de Badham en tant que réalisateur aboutit à un changement de ton radical du film.

"Martin Brest avait adopté une approche un peu sombre de l'histoire. C'était comme si les personnages de Matthew Broderick et d'Ally Sheedy étaient en train d'infilré un parti nazi. C'était donc à moi de donner l'impression que s'était amusant et excitant pour eux".

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Quand on vois le résultat final on peut dire qu'il a réussit sa mission... tout en gardant malgré tout un certain ton grave nécessaire lorsqu'il s'agit d'aborder un sujet aussi sérieux que celui d'une menace nucléaire... quoi que, Kubrick avait réussit à faire cela brillamment sans cet élément avec son "Dr Folamour". "Wargames" n'est cependant ni dans la même veine ni du même niveau...

John Badham à réussit avec "Wargames" à faire un film ayant pour héros des adolescents sans en faire pour autant un film pour ados. C'est tellement rare, encore davantage aujourd'hui qu'hier d'ailleurs. J'ai toujours considéré que Badham était sous-estimé en tant que cinéaste. En tout cas, je pense qu'il est un de ses réalisateurs qui mériteraient d'être considéré avec plus d'attention. Certes il n'a pas une filmographie irréprochables, mais il possèdes quelques pépites à son actif qui mérite d'être souligné.

Sa mise en scène est aussi intelligente que l'intrigue qu'il a à mettre en image et même si le film possède quelques points faibles l'on peut passer outre de part le plaisir qu'il arrive à procurer aux spectateurs. Rien a redire, en terme de réalisation "Wargames" se défend bien et en cela il est un film plus qu'agréable à regarder.

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Pour ce qui est des comédiens rien à redire non plus, le casting fut choisit avec beaucoup de soin et l'on peut dire que chacun des protagonistes joue sa partition avec beaucoup de conviction. Matthew Broderick, dans le rôle de David Lightman, est l'incarnation parfaite du jeune original passionné par l'informatique. Quand il n'est pas en cours il est sur son ordi et inversement.

Insolent avec ses professeurs il est un habitué des visites chez le proviseur de son lycée. Il vit un peu dans son monde et sa rencontre avec le monde réel n'en sera d'ailleurs que plus explosif. Encore quasi-inconnu Matthew Broderick trouvait ici présent l'un de ses premiers rôles important et force est de constaté qu'il été l'acteur idéal pour incarner un tel personnage. Le duo qu'il forme avec Ally Sheedy n'en ai que plus amusant et je pense que n'importe quel ado peu s'identifier à eux.

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Ally Sheedy, qui a connut ses heures de gloires dans les années 80 est, tout comme Matthew Broderick, particulièrement convaincante dans le rôle de Jennifer un étudiante rebelle mais toujours dans la simplicité. Elle sera un peu le catalyseur de David, celle qui le fera redescendre sur terre et l'aidera à corriger l'erreur qui sera la sienne et qui met en danger le monde entier. J'ai été particulièrement touché par ce duo si improbable qu'ils forment tous les deux et il fait merveille ici présent. 

Que puis je dire d'autre sur "Wargames" sinon qu'il est un film qui a marqué mon enfance et que je le revois toujours avec un immense plaisir. Je passe outre ses défauts et ne retiens que ses qualités et je le fait sans la moindre honte tellement il représente quelque chose de fort en moi. Un film cher à mon coeur!